Travaux du Samedi en 2011


Travaux du mois de Juin

Après plus de deux mois de soleil et chaleur intense, voilà que depuis quelques jours le temps s'est mis à la grisaille et à la pluie qui s'est déchainée avec force coups de tonnerre dans la nuit du vendredi au samedi nous créant quelques inquiétudes car nous avions engagé une somme conséquente dans la location d'un engin de manutention pour les travaux de ce mois.

De bon matin ce fut un échange de coups de fil pour faire le point de la situation météo, il semblait en effet que le soleil cherchait à se mettre de notre côté:

 

 

L'orage de la nuit avait déchargé les réserves des nuages, il faudrait bien la journée pour qu'ils se rechargent en eau, il n'y avait plus à hésiter..... tout le monde sur le pont !

La distance entre le tas de sable et notre lieu de travail s'étant considérablement allongé, il ne semblait pas raisonnable de continuer avec des brouettes c'est donc avec un Bob Cat de location que l'on poursuit le transport de sable:

 

 

Bien sur la mécanisation se limite au transport, l'étalement restant confié à nos valeureux bénévoles:

 

L'engin, qui se conduit au joystick comme un Airbus, est un peu facétieux et l'espace un peu exiguë entre les maisons du village, heureusement que Sylvain possède déjà la pratique du véhicule car ça passe fin:

 

Pendant que certains étalent le sable, Bernard et Lucien préparent un emplacement pour constituer un tas de sable de réserve au niveau du village, il faut en effet transférer l'intégralité des vingt tonnes qui ont été déposées par le livreur à l'emplacement où nous installons la buvette lors de la fête:

 

Le soleil s'étant mis de la partie, la bonne humeur est revenue sur tous les visages:

Et le travail va vraiment à un bon train:

 

 

Tiens ! voilà Mimi qui viens nous dire qu'il est temps de songer à se remplir un peu la panse:

 

 

La troupe se dirige donc tout de go vers la maison Loubier:

 

 

Nous comptons aujourd'hui parmi nous le photographe Ronan Cornillet-Méon que nous avions rencontré lors de la fête de St Jean-de-Maruéjols et qui était curieux de connaître notre château et notre action:

Le temps incertain ayant quand même eu raison de l'effectif, la part de saucisses s'en trouve par le fait plutôt généreuse:

 

 

L'après-midi semblant s'annoncer moins ensoleillé, la reprise du travail ne traîne pas dès le déjeuner terminé:

 

 

Et voilà le sable étalé jusqu'à la chambre de tirage installée le mois dernier:

On peut donc commencer à stocker sur l'emplacement préparé par Bernard et Lucien:

 

 

C'est quand même plus efficace qu'avec une pelle:

 

il faudra toutefois songer à s'arrêter car le tonnerre gronde au loin et il y a de fortes chances que la pluie fasse une nouvelle apparition:

Toutefois le tas de sable étant encore conséquent dans le pré nord, Bernard, Claude et Jacques décidèrent de revenir Dimanche matin pour transférer le restant malgré une fine pluie persistante qui ne cessera bien sûr qu'après notre départ ! Vous ne verrez pas d'images car il n'est pas facile de piloter un airbus (pardon un Bob Cat !) et un appareil photo en même temps !

Bon, mission accomplie pour cette fois ci, il faut maintenant vérifier que nous avons tout le nécessaire pour le grand chantier qui s'ouvre le mois prochain.

 

 


 

Travaux du mois de Mai 2011

Le temps étant au beau fixe depuis plus d'un mois on peut s'attendre à une journée chaude, d'autant que le travail ne manque pas pour que tout soit prêt pour l'arrivée du groupe de Familles Rurales en Juillet prochain, mais depuis que notre projet de calade a été remarqué par la Banque Populaire du Sud au point d'avoir remporté son premier Prix Initiative Région, la troupe est regonflée à bloc.

A la fin de notre chantier d'Avril nous avions été arrêté par un gros rocher qui barrait l'accès à la prochaine chambre de tirage, mais c'était sans compter sur Bernard et Jacques qui, armés d'une tronçonneuse à disque carbure et d'un marteau perforateur, étaient venus à bout de l'obstacle en deux ou trois matinées durant le mois:

La tranchée était donc prête:

 

Il ne reste donc plus qu'à amener le matériel à pied d'œuvre et, vu le poids de la chambre de tirage, la brouette mécanique se révèle bien utile:

 

Avant la mise en place notre spécialiste du burin, Richard, procède au débouchage des trous d'accès, doucement ! il ne faudrait pas casser la boîte car le fournisseur ne nous a pas livré les autres !:

Pendant ce temps le reste de la troupe procède au déroulage du tuyau d'eau et à son enfilage dans sa gaine de protection:

Puis c'est la pose dans la tranchée, le passage de la chambre de tirage créant quelques difficultés:

Nous n'avons pas mégoté, ce ne sont pas moins de quatre gaines que nous installons, par sécurité, jusqu'au village; on peut donc commencer le rebouchage, d'abord une couche de sable:

 

Puis les cailloux et tout ça dans la bonne humeur:

 

Mais voilà Mimi qui vient rappeler à tous ces joyeux travailleurs qu'il est temps d'aller au ravitaillement:

 

En effet la table est dressée dans la maison Loubier:

 

On nous a promis un couscous aujourd'hui et cela a l'air de ravir tout le monde:

Félicitations à Maryse notre cuisinière, c'est un vrai cordon bleu, on devrait aussi lui décerner un prix ! :

 

Après un tel festin un petit café-discussion s'impose:

 

Puis un petit moment de détente digestive pour profiter du soleil, ou même une petite sieste pour certains:

Et nous voilà regonflés pour reprendre le travail:

 

Et ça va bon train, le chemin retrouve rapidement une planéité qu'il n'avait pas connu depuis longtemps:

La tranchée disponible est plus courte que les gaines posées mais le bas du chemi,n beaucoup plus rocailleux, nécessitera des moyens mécaniques plus importants; mais ceci est une autre affaire que nous traiterons dans une deuxième phase de travaux qui débutera en Septembre prochain:

 

Encore une journée bien remplie, chacun peut contempler le travail accompli avec fierté:

Rendez-vous au mois prochain.

 


 

Travaux du mois d'Avril 2011

La météo nous a prédit une journée exceptionnelle, comme c'était hier le 1er Avril on peut penser qu'il ne s'agit plus d'un poisson et que l'on peut y croire.

Pourtant la matinée est fraiche et la plaine est recouverte de brume quand nous prenons la route en direction du Castrum, mais, émerveillement à chaque fois renouvelé, au dernier virage avant le chemin d'accès, nous émergeons du brouillard pour découvrir Allègre baigné de lumière:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo Bernard Mathieu

 

Notre spécialiste "travaux publics" devant arriver un peu plus tard, nous décidons de dégager en attendant un nouvel espace de stationnement de part et d'autre du chemin d'accès véhicules:


L'ardeur des volontaires et l'efficacité de la tronçonneuse font des merveilles:

Il faut rapidement allumer un feu pour éliminer le tas de branchages qui ne cesse de grandir:

Une heure après un espace conséquent et bien plat est dégagé sur la gauche du chemin, ces emplacements étaient autrefois cultivés et n'étaient pas envahis par les chênes verts et les cades, nous ne faisons que rétablir la situation originale du lieu:

 

 

Lucien nous fait une démonstration à la hache pour

éliminer les souches néfastes aux pneus des voitures


Pour compléter le travail l'autre côté du chemin est aussi dégagé jusqu'à la murette:


Un bel espace supplémentaire est dégagé et Lucien a bien droit à la pause syndicale:


 

 

 

 

 

Nous devons rapidement changer d'ouvrage, notre conducteur de travaux "calade" s'impatientant à juste titre car nous ne sommes plus qu'à deux jours de travaux du chantier "Familles Rurales" et il reste pas mal de chose à accomplir avant qu'ils ne puissent prendre la relève.

L'essentiel du travail à faire consiste à recouvrir le sentier de sable qui servira de lit aux pierres de la calade, les équipes se forment:

En voila deux qui jouent de la pelle auprès du tas de sable:

D'autres se chargent du transport, à la main ou bien motorisé:

 

 

 

 

 

Déchargement et étalement du produit, l'organisation est bien rodée/

 

Plus loin une autre équipe égalise la pierraille:

Tiens ! voilà un bien curieux transport !!!:

 

Les travaux vont bon train, le conducteur de travaux semble finalement satisfait:

L'équipe est déjà arrivée dans le village:

 

Nous sommes maintenant très éloignés du tas de sable, la brouette mécanique se révèle indispensable:

 

 

 

 

 

Bien, mais si l'on veut maintenir cette belle efficacité, le ravitaillement du personnel est indispensable, l'heure du repas est arrivée et tout le monde se rassemble dans la maison Loubier:

Les grillades semblent bien appétissantes:

 

Bien que la chaleur exceptionnelle de ce début d'Avril nous inciterai bien à une petite sieste digestive, il n'est pas question de relâcher la pression aussi, à peine le repas terminé, chacun se retrouve à son poste.

 

        Bernard et Marcelle ont entrepris de remonter le mur en face de la maison Romane:

 


 

Antoine apporte l'une des dernières brouette de sable de la partie supérieure de la calade (sur la vingtaine de mètres au niveau de la maison Romane, la calade originale sera conservée):

 

Le chemin a une toute autre allure maintenant:

 

 

 

  

 

Pendant qu'une triplette termine l'opération sablage, le reste de la troupe entreprend d'approfondir la tranchée en aval du village afin de pouvoir procéder à la pose des gaines le mois prochain:

         et toujours dans la bonne humeur: 

 

Notre ardeur au travail n'est pas du goût de ce scorpion dont nous avons bouleversé l'habitat et qui manifeste son mécontentement:

 

La pénibilité du travail ne vient tout de même pas à bout du papotage de ces Dames, mais oui, c'est de vous que l'on parle !!

 

Qu'est ce que je fais là ?, Kinou a profité que j'avais les mains dans la pierraille pour me piquer mon appareil photo, je sais je ne suis pas très photogénique, c'est bien pour ça que je suis derrière l'objectif en temps normal !

 

La machine a fait des miracles il y a deux mois et nous a épargné beaucoup d'efforts mais elle n'a pas eu le dernier mot face à un gros rocher qui occupe le dernier mètre de ce tronçon, il va être nécessaire de le casser afin de faire passer nos gaines et pour cela il faut d'abord élaguer quelque peu un arbre qui gêne le maniement de la pioche et de la masse:


La journée passe à toute vitesse tant nous sommes occupés et il est temps d'arrêter pour aujourd'hui, d'autant qu'il faudra revenir avec quelques outils performants pour venir à bout du rocher; c'est à ce moment, alors que l'on rangeait le matériel, que l'on s'aperçoit que la tranchée nous révèle la présence de trous construits en diagonale dans l'épaisseur du mur. Ces trous sont des écoulements pour les eaux de ruissellement car ils débouchent dans ce qui fut le champ en contrebas:


⇑ l'entrée du trou sous la grosse pierre au centre   

et la sortie dans le champ en contrebas ⇒

 

 

 

Curieusement le second trou semble ne pas déboucher, en se penchant on y découvre quelque chose:

 

En fait le trou est bien matérialisé en façade du mur mais il est obstrué par une pierre qui, une fois retirée, dévoile l'objet placé juste derrière. Il s'agit d'une gamelle en terre avec son assiette servant de couvercle:

Les deux éléments sont fêlés mais complets, une belle trouvaille on ne peut plus fortuite:

Un paysan ou un berger a du entreposer là son déjeuner, avec une pierre par devant pour éviter qu'une bestiole quelconque (ou même son chien) ne vienne le dérober ; qui sait quel évènement particulier a fait que le personnage l'ait ainsi oublié pour notre plus grand plaisir.

Sur cette heureuse découverte nous clôturons le chantier jusqu'au mois prochain....

à bientôt !


Les travaux des mois précédents <


 

Date de dernière mise à jour : 30/10/2013

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